Agences d’abonnement : IS Abonnements fusionne avec Prenax

Dans un marché d’agence d’abonnements qui a déjà bien rétréci, voilà qu’il devient encore un peu plus petit avec l’annonce qu’IS Abonnements fusionne avec sa maison mère, Prenax, le 1er mai 2015. Selon Prenax, « IS Abonnements n’aura donc plus d’existence légale à compter de cette date, et PRENAX SAS reprendra dès lors toutes ses obligations contractuelles. »

 Les éditeurs sont invités à libeller et adresser toutes leurs factures à PRENAX SAS, 19/21 Avenue Dubonnet, 92400 Courbevoie, an gardant le numéro de bon de commande transmis par IS Abonnements.

 

Charlie Hebdo : la gestion d’abonnements presse en urgence

Je suis Charlie

Maintenir l’activité et prévoir l’imprévu de vos abonnements en cas d’urgence

Les événements tragiques de Janvier 2015 soulignent la fragilité des éditeurs de presse lors de moments difficiles, notamment autour de la logistique et de la gestion des abonnements. Des éléments extérieurs peuvent interrompre notre travail, ou bien l’accès à nos données. Quelques précautions peuvent aider les éditeurs a faire face à la gestion d’abonnements presse en urgence.

Sauvegarder ses abonnements en amont

En premier, prévoyez toujours une sauvegarde de votre base de données abonnements / prospections / annonceurs. Pour garder votre base de données au chaud, vous pouvez investir dans un logiciel de gestion en mode web services, ou effectuer des mises à jour quotidien de votre base qui seront stockés ailleurs que dans vos locaux.  Si vous n’avez pas peur de cela, vous pouvez stocker vos données dans le cloud ou bien, pour ceux qui souhaitent savoir exactement où se trouvent leurs données, sur des serveurs dédiés chez des sociétés de stockage. Le bon vieux CD à la maison peu aussi faire l’affaire, mais cette solution s’automatise plus difficilement que les autres. En plus de la base de données, vous pouvez aussi sauvegarder une copie des  derniers fichiers de routage, vos tableaux de bord, un exemplaire de chaque document marketing et une copie de chaque courrier type (relances, factures, devis…).  Pour cette dernière sauvegarde, la solution DropBox fait très bien l’affaire.

Sécuriser les informations clés

Si vous avez effectué un audit d’abonnement, vous avez certaines informations stratégiques concernant vos clients et lecteurs. Outre ces données, n’oublier pas de noter, a plusieurs endroits sécurisés un listing de tous les logiciels et leur code d’activation, ainsi que l’ensemble des URL des sites nécessaires à votre activité quotidienne, leurs log in et mots de passe (banque en ligne, back office du site web, accès au logiciels d’e-mailing….). Le cerveau humain exploite le contexte pour les souvenirs, ce qui explique qu’un login et mot de passe que nous utilisons au quotidien sur un site disparait de notre mémoire quand on essaie d’y accéder avec l’ordinateur d’un autre… La création et sauvegarde de ces petits listes est pénible à faire, mais c’est quelques heures (voir minutes) de travail qui peuvent bien vous aider par la suite. En espérant, bien évidemment, que vous n’ayez jamais à vous en servir.

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Comment déployer une solution CRM interne ou externe ?

Rencontre FNPS CRM

Rencontre FNPS sur le déploiement d’un CRM

J’ai eu l’occasion de participer à la rencontre FNPS Comment déployer une solution CRM le jeudi 2 octobre 2014.

Lors de cette matinée, de nombreux experts ont échangé sur les stratégies de déploiement d’un CRM (customer relationship management), les solutions disponibles, les avantages d’un système internalisé ou externalisé, les tarifs pratiqués par les différents prestataires, etc..

Ci-dessous vous retrouverez le plan de mon intervention :

Si vous envisagez un déploiement ou changement de votre outil CRM, n’hésitez pas à me contacter ou à laisser un commentaire.

Bien choisir son imprimeur

Bien choisir son imprimeur consiste à trouver celui qui est le mieux adapté à faire le travail d’édition dont vous avez besoin. Dans votre choix d’imprimeur, vous pouvez prendre en considération les machines de son « parc », la plus-value qu’il saura vous apporter, sa proximité géographique, ses tarifs et ses connaissances de la presse.

Les machines déterminent les capacités d’impression

Pour les éditeurs de presse, les besoins d’impression se situent généralement en trois grandes catégories : le tirage des supports (les publications de la maison), l’impression des documents de vente et de marketing (mailings, bulletins d’abonnements, bons de commandes, média kits…) et l’impression des outils administratifs (enveloppes, en-têtes, cartes de visites…). La capacité d’un imprimeur à exécuter une commande est largement déterminée par les types de machines de son atelier.

Les quatre grandes familles d’impression, définies par les machines et les technologies qu’elles utilisent, sont l’impression rotative, l’impression feuille à feuille, l’impression en continu et l’impression numérique. Les imprimeurs peuvent avoir une seule ou toutes ces formes d’impression à leur disposition. La présence ou l’absence d’une machine explique pourquoi certains imprimeurs ne peuvent pas faire certains travaux.

La représentation la plus classique de l’impression (à part l’image de la vieille Gutenberg), les rotatives sont les grosses machines qui tournent rapidement et à un très haut débit, le papier initial étant sur d’énormes bobines en continu. Dès que l’appareil est réglé, il sort des quantités industrielles de documents. Ceci est parfait pour les publications, les journaux et les gros catalogues vpc. Également utile pour le tirage des gros mailings. Moins pratique, cependant, pour vos 50 cartes de visite temporaires…

Les machines d’impression feuille à feuille n’utilisent pas des bobines, mais des rames de papier. Elles permettent d’imprimer plus de couleurs que l’impression en rotative, mais dans des quantités moins importantes (jusqu’à 20.000 exemplaires, en général). L’impression en feuille à feuille permet également des tirages sur des grammages de papier importants. Ainsi, ces machines sont souvent utilisées pour des plaquettes, des brochures, les documents commerciaux,…

Pour ce qui est du papier en-tête, l’impression en continu est souvent utilisée. Comme les rotatives, le papier est livré en bobines ou en paravents (les feuilles sont attachées les unes aux autres et posées en accordéon). A part la taille, la différence entre ces machines et les rotatives, c’est que le papier est fourni de « bandes caroll », ces petites bandes avec des trous sur le côté comme celles qui figuraient sur les premières imprimantes bureautiques. Ces bandes entraînent le papier dans l’imprimante. A la fin du processus les bandes sont enlevées (pour du papier en-tête) ou laissées, pour une réimpression ultérieure. Pour les bulletins d’abonnement, cette solution est souvent utilisée car les documents pré-imprimés repasseront dans d’autres imprimantes en continu pour être repiqués avec les coordonnées de l’abonné. L’avantage de cette impression est sa rapidité, utile quand les abonnements se chiffrent dans les centaines de milliers (même avant…). L’impression en continu est également utile pour les liasses administratives (fiches de paie et compagnie). Par contre, ce système ne peut pas fonctionner avec des grammages de papier trop importants.

Le dernier style d’impression est le numérique. Le nec plus ultra quand vous voulez vos fameuses 50 cartes de visites, et dans l’heure. Les machines d’impression numérique ressemblent souvent à une photocopieuse bionique, souvent développées par les mêmes sociétés que celles-ci. L’avantage de l’impression numérique est la rapidité et la flexibilité, car ce système permet une personnalisation de l’intégralité du document. Par exemple, sur un mailing, vous pouvez décider que toutes les personnes habitant Deauville reçoivent un imprimé avec une impression d’une salle de cinéma. Les désavantages sont les tarifs : hors de prix pour les grandes quantités (ne pas dépasser les 500 en général), et la qualité, qui n’est pas toujours au rendez-vous (pour ne pas avoir de surprises, il faut toujours bien regarder un BAT original, et ne pas se fier à un document PDF). Ceci dit, les machines d’impression numérique s’améliorent à la vitesse « grand V », et les différences entre l’impression classique et l’impression numérique commencent à s’estomper.

Sachez, cependant, qu’une impression peut se faire en mélangeant les différents processus. Ainsi, vous pouvez faire un fond de document à très fort tirage en feuille à feuille, et ensuite faire un « repiquage » d’une photo ou d’un texte en impression numérique. En tous les cas, n’hésitez surtout pas à poser des questions aux imprimeurs, car ils savent trouver des solutions aux problèmes qui peuvent nous sembler insurmontables, faute de connaissances.

Une plus-value croissante

Au-delà de leur savoir-faire en impression, les imprimeurs apportent depuis un moment de plus en plus de services à leurs clients. Ainsi, en plus d’un studio de création, d’un studio de PAO, ou d’un atelier de façonnage, certains imprimeurs s’attaquent même à la mise sous plis et le dépôt poste des documents finis. En gros, certains peuvent vous créer l’intégralité de vos revues ou de vos mailings, de A à Z ! Les imprimeurs exécutent ces activités « annexes » soit en interne, soit en partenariat avec d’autres entreprises, souvent à proximité géographique (indispensable pour éviter des délais monstrueux !).

Selon votre structure, la présence d’autres services que l’impression « pure » peut justifier le choix de l’imprimeur. La logique veut que plus vous faites appel à la valeur ajoutée, plus le devis de l’imprimeur est onéreux. Mais souvent, si vous comparez les tarifs d’un imprimeur à prestations multiples avec le coût et la difficulté de passer par plusieurs prestataires différents (un studio de création, suivi d’un imprimeur, suivi d’un routeur…), la première solution s’avère nettement plus rentable avec un gain de temps considérable.

Et pour verrouiller votre choix…

Nous vivons dans un monde de bouclages. Un imprimeur qui apprécie les besoins et les éventuels aléas du bouclage est un atout considérable. Il comprendra non seulement les impératifs de délais, mais il sera également familier avec le vocabulaire et les habitudes de la presse.

Un autre facteur à prendre en considération est l’utilisation de l’imprimeur de la technologie CTP (computer to plate). Ce processus permet la création d’une plaque d’impression directement depuis un fichier numérique (un PDF haute résolution, par exemple), sans passer par la case « filmes ». La présence de cette technologie est importante car elle vous permet de transmettre vos fichiers par voie numérique. Un simple e-mail à la place d’un DHL ou d’un coursier, voilà ce qui peut réduire considérablement les budgets de la maison… Cet avantage vous permet également de travailler avec des imprimeurs qui ne sont pas nécessairement proches de vous géographiquement.

Même avec les technologies CTP, l’emplacement géographique de l’imprimeur reste souvent très important. Plus vos délais sont serrés, plus ce facteur entre en considération. A vous de voir si vous souhaitez être capable d’apporter physiquement des choses chez l’imprimeur le plus rapidement possible. Ceci dit, les gros imprimeurs ont des navettes de tournée régulières.

Enfin, il est préférable de trouver un imprimeur et un routeur proches l’un de l’autre. Car il sera dommage de demander des remises à votre imprimeur (si, si, on sait que vous le ferez !) pour ensuite dépenser l’argent négocié en charriant les documents finis d’une ville à l’autre….

Pour trouver la perle rare

Si le prix est un critère important dans votre choix, les services de devis en ligne sont abondants. De nombreux imprimeurs ont créé leur propre service de devis, et d’autres sites, tels que www.impression-online.com, présente votre appel d’offre à un panel d’imprimeurs, qui vous envoient ensuite leurs devis. Le service en ligne n’est pas toujours optimum, car les imprimeurs sont libres de ne pas répondre. Si vous mettez en avant un projet  » alléchant  » (le tirage d’un catalogue VPC en quadri de 450 pages à 500.000 exemplaires…) les réponses seront rapides et nombreuses. Par contre, une demande pour un travail moins glorieux (la préparation d’un mailing à 5.000 exemplaires), risque de susciter nettement moins de réponses, voire aucune !

D’autres endroits pour trouver les imprimeurs sont les salons spécialisés, la presse professionnelle ou les annuaires en ligne des syndicats d’impression (www.spicg.fr ou www.sicogif.com). Sachez qu’en général, les imprimeurs sont passionnés par leur métier. Si vous prenez le temps de poser des questions, ils peuvent vous apprendre énormément sur le métier. Et dans la mesure où c’est un prestataire en or pour vous, n’hésitez pas à faire une négociation sur du long terme afin d’avoir des bons tarifs. De cette façon, tout le monde sera gagnant !

Cette information a été préparée avec l’aimable concours de M. François Leleu du Groupe Imprimerie Nationale pour les aspects techniques.

Solaris Conseil apporte aux éditeurs un réel savoir-faire dans le marketing opérationnel de la presse écrite. Pour voir comment nous pouvons vous aider à augmenter votre chiffre d’affaires tout en réduisant vos coûts, veuillez consulter nos compétences.

Améliorer l’efficacité de vos mailings

Optimiser vos mailings

Que vous ayez un budget de 100 euros ou de 100 000 euros, un mailing est un investissement important de temps et d’énergie. Avec quelques efforts supplémentaires, vous pouvez réduire le coût de vos mailings (les rendant ainsi souvent plus rentables), éliminer un maximum de gâchis (sauvons les arbres !) et rendre vos mailing plus efficaces.

Nettoyez votre fichier

Il est souvent utile, avant de lancer la fabrication finale de vos éléments de mailing (bulletins, lettres, enveloppes, etc.) de vérifier que vous avez un fichier « propre ». Prenez de temps de faire, ou de faire faire, une vérification de vos adresses. De nombreuses manipulations d’adresses sont possibles. Le strict minimum est d’enlever les adresses en double ou les adresses incomplètes.

Pour les fichiers anciens (plus d’un an), vous pouvez à faire une mise en forme par un prestataire de La Poste. Ils peuvent vous trouver presque toutes les personnes ayant déménagé, afin de livrer votre message à la bonne (nouvelle) adresse, vous évitant ainsi des NPAI inutiles. Remises aux normes, ces adresses seront aussi plus rapidement routées par La Poste.

Un nettoyage de fichier efficace peut réduire des pertes inutiles de l’ordre de 5 à 20 %. C’est autant d’enveloppes, de lettres, de bulletins et de frais de poste économisés. Pour un mailing de 100, ceci n’est pas réellement significatif, mais pour 100 000… !

Bien concevoir vos documents

Avant de vous lancer dans votre mailing, il est souvent très utile de bien étudier les mailings qui ont été fait dans le passé. Quel message à été le pus efficace ? Le moins ? D’autres facteurs à examiner sont la date de l’envoi, le cadeau utilisé, la présence ou l’absence d’une enveloppe T ou d’un échantillon… Un telle analyse vous permet de concevoir votre mailing en mettant le maximum d’atouts de votre côté. Vous pouvez également faire des « mini-mailings » à quelques échantillons de votre base, et tester ainsi différents documents (vive l’impression numérique !), pour trouver le plus efficace.

La logistique du mailing

Le fichier est prêt, les documents finalisés… L’heure est venue pour la mise sous pli et le routage. Là encore, un peu d’effort peut s’avérer très utile pour réduire le coûts de vos mailings. Dans la mesure du possible, essayez de trouver un imprimeur et un routeur qui sont à proximité l’un de l’autre. Car ce n’est pas la peine de demander à un prestataire de serrer les prix, si c’est pour ensuite dépenser vos gains en transportant vos documents à travers la France !

Ainsi, beaucoup d’imprimeurs ont développé leur activité en s’associant avec des routeurs. Bien que parfois un peu plus chère au départ, cette solution est parfois nettement plus efficace à long terme, car elle réduit sensiblement le travail du donneur d’ordre (moins de devis à faire, moins d’interlocuteurs, plus de souplesse…). Cette solution est aussi souvent la meilleure pour les mailings à faire en urgence, car une bonne collaboration entre les deux sous-traitants permet un exécution plus rapide du travail.

Les frais de poste

Parfois la dépense la plus importante du mailing, les frais de poste ne sont guère négligeables. Pensez à regrouper vos mailings afin d’avoir au moins 1000 plis pour bénéficier des prix préférentiels. Pour vos mailings à l’étranger, vous pouvez consulter les postes étrangères, qui ont quasiment toutes des délégations en France. Pour des expéditions européennes ou mondiales, leurs tarifs sont souvent bien inférieurs à ceux de La Poste Française. Pour un envoi ciblé vers une zone très précise, des solutions de portage existent. Toutefois, cette solution n’est souvent rentable qu’avec des mailings à répétition. En conclusion, il est évident que chaque étape d’un mailing offre des occasions d’amélioration. Surtout, essayez de vous donner le temps nécessaire pour exécuter le mailing !

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Comment gérer ensemble les abonnements aux périodiques

Descriptif :Après l’édition en 2005 du vade-mecum « Comment gérer ensemble les abonnements aux périodiques » et l’édition en 2007 du vade-mecum « Des abonnements papier aux abonnements électroniques », le groupe de travail s’est réuni à nouveau pour réaliser une synthèse de ces deux documents, en intégrant les évolutions juridiques, économiques et technologiques. Le groupe a traité à la fois la problématique des abonnements papier et celle, plus spécifique, des abonnements numériques au cœur des préoccupations des professionnels. (Descriptif repris de l’introduction du Vade-Mecum).

Auteur : Une collaboration entre l’ADBS, l’ADBU, la FNPS , le GFII et le SNIEL.

Tarif : Gratuit

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Sommaire du Guide Augmenter vos Abonnements – Le Renouvellement (Vol. 3)

A quoi bon de recruter un abonnement si vous le perdez lors du renouvellement ? Ce livre vous permet de mettre toutes les chances de votre côté ! Il vous offre des idées pour optimiser les relances d’abonnement, des suggestions pour instaurer et développer un programme de fidélisation, des recettes pour rattraper les abonnements perdus, et les actions à effectuer quand plus rien ne fonctionne.

Sommaire

Avant-Propos – 5

Chapitre 10 – Créer la bonne relance d’abonnement – 9
Les différents cas de figure et l’optimisation des messages
Définir les argumentaires
Analyser et comprendre les motifs de non-renouvellement
Faut-il offrir un cadeau lors du réabonnement ?
L’utilisation des remises
Les différents canaux de relance à exploiter
Les relances par e-mail : messages, retours et périodicité
Les relances par SMS : intégration, public visé et logistique
Les relances papier : bien définir la quantité et la périodicité
Optimiser la relance
Cas éditeur – Une relance de renouvellement annuelle

Chapitre 11 – Fidéliser son portefeuille – 45
La mise en place d’un programme de fidélité
Offrir un contenu rédactionnel exclusif
Opinion d’expert – Quand l’âme de la région se trouve dans sa presse
Les alertes d’information
Organiser des jeux concours
Accorder des remises sur d’autres produits
Offrir des cadeaux
Proposer des invitations
Fournir un espace blog ou des forums sur le site de l’éditeur
Opinion d’expert – Les blogs ou quand les lecteurs cherchent à s’exprimer
Attribuer des points (ou cartes) de fidélité
Mettre en place un numéro de téléphone spécial pour les abonnés
Trouver des services originaux
La communication administrative au service de la fidélisation
Opinion d’expert – Quand 20 000 passionnés se donnent rendez-vous sur le web

Chapitre 12 – Que faire quand plus rien ne fonctionne – 81
Le mailing « cimetière »
Identifier les motifs irrécupérables, peu récupérables et récupérables
Identifier les annulations : passives ou actives
Enrichir et faire vivre le fichier sans attendre les campagnes de réabonnement
Rattraper les abonnements perdus
Choisir la méthode de recrutement sur abonnements échus
Allier l’e-mailing aux relances papiers et téléphoniques
Identifier les attentes des lecteurs
La remise en question
Les audits de gestion
Pour remonter la pente …

Chapitre 13 – Fidélisation et renouvellement : les chiffres – 101
Un sondage par e-mail
La communication des éditeurs avec leurs abonnés
Les motivations à la création du n° « Azur »
L’utilisation du n° « Azur » par les lecteurs
L’existence d’un programme de fidélité
Les enquêtes lecteurs
Les motifs de non-renouvellement
Les relances
Le taux de renouvellement des portefeuilles presse
L’évolution du portefeuille d’abonnements en fonction du type de presse
Le comportement des éditeurs en fonction de l’évolution de leur portefeuille

Chapitre 14 – La parole aux éditeurs – 123
Un engagement de diffusion
Une responsabilité rédactionnelle
Le rôle pédagogique de la presse professionnelle
Le client avant tout
La bonne recette ?

Annexe 8  – Les salons pour trouver l’inspiration – 129

Annexe 9 – Adresses utiles – 137

Lexique    – 147

Lire l’Avant-Propos

Acheter le Volume 3 – Le Renouvellement

Acheter le Guide Complet (les trois volumes)

Sommaire du Guide Augmenter vos Abonnements – La Gestion (Vol. 2)

Une gestion en interne ? Sur quel logiciel ? Sous-traiter ses abonnements à un prestataire de fulfilment ? Comment choisir entre les différentes sociétés ? Définir et gérer ses abonnements électroniques et les publications dématérialisées. Car l’augmentation d’un portefeuille passe forcément par une optimisation de la gestion…
158 pages, 99 € TTC. ISBN 2-9525124-1-8

Sommaire

Avant-Propos – 5

Chapitre 6 – Choisir son mode de gestion : interne ou externe ? – 9
Les enjeux d’une bonne gestion
L’harmonisation des bases de données
La gestion en interne
Créer son propre logiciel
Cas éditeur : La création d’un logiciel sur mesure
Les logiciels de gestion d’adresse
Les logiciels spécifiques à l’abonnement
Tableau comparatif des logiciels de gestion
Opinion d’expert : Une gestion « light »
Sous-traiter la gestion de son portefeuille
Les questions à poser avant de choisir « son » prestataire
La gestion mixte
Quiz pour trouver le mode de gestion idéal

Chapitre 7 – Définir son abonnement électronique – 43    
Faut-il intégrer ses articles dans des fonds documentaires ?
Les différents types d’abonnements électroniques
Déterminer le prix d’un abonnement électronique
Aller au-delà de l’offre papier
Cas éditeur : L’offre électronique ne s’arrête pas au web !
Définir le format de son abonnement électronique
L’abonnement e-mail avec texte intégré
Définir le temps de lecture
L’abonnement e-mail avec envoi d’un fichier PDF
Opinion d’expert : Contrôler, suivre et analyser la vie d’un fichier PDF
L’abonnement e-mail avec texte sur le site
L’abonnement à une publication électronique
L’abonnement en ligne
Les droits d’auteur

Chapitre 8 – Gérer les abonnements électroniques – 75      
Gérer les adresses électroniques
Gestion via messagerie (sans progiciel d’abonnement)
Gestion via messagerie (avec un logiciel d’abonnement)
Gestion sur un logiciel de routage d’e-mail
Gestion via un routeur d’e-mailing
Gestion de l’e-mail avec un logiciel de CRM ou d’abonnement
Gérer son contenu en  ligne
L’organisation d’une base de données rédactionnelle
Développer sa gestion de contenu en interne
La gestion de contenu développé par une SSII
Utiliser un programme de gestion existant
Gestion de l’abonnement avec contenu en ligne
Faire vivre son site web
Suivre ses abonnés pour mieux les connaître
Les logiciels de tracking
Pas encore prêt ? Prévoir la suite….

Chapitre 9 – Radiographie d’une gestion – 101   
Un sondage par e-mail
Le profil des éditeurs qui ont répondu
L’externalisation des prestations en fonction de la masse salariale
Recours à la sous-traitance en fonction de la publication
Recours à la sous-traitance en fonction de la quantité d’abonnements
Evolution du portefeuille d’abonnements en fonction de son mode de gestion
Le renouvellement des abonnements en fonction du mode de gestion
Le comportement des éditeurs en fonction de l’évolution de leur portefeuille

Annexe 3  – Les agences de fulfilment        

Annexe 4 – Les logiciels d’abonnement        

Annexe 5 – La réexploitation des œuvres journalistiques        

Annexe 6– Les droits d’auteur et des journalistes        

Annexe 7 – Exemple de clause de cession de droits d’auteur        

Lexique    – 158

Lire l’avant propos

Commander le Volume 2 – La Gestion

Commander le Guide Complet (les trois volumes)

 

Augmenter ses abonnements – le sondage exclusif (part 4)

Comment augmenter ses abonnements payants ?

Les réponses sont dans un sondage exclusif, mené par Solaris Conseil !

Suite du sondage :  la gestion des « abos ».

Une fois recrutés, (qu’ils soient fidélisés ou non !), les abonnements doivent être gérés au quotidien.

En tout, 16 des 43 questions du sondage (37 %) visaient à en savoir plus sur les méthodes de gestion. L’anonymat du sondage aidant, les réponses étaient franches, donnant des informations intéressantes concernant la sous-traitance de la gestion, les raisons de perte et les taux de renouvellement des abonnements.

Pour la gestion courante de leurs abonnements, 32 % des éditeurs interrogés font appel à des prestataires de gestion externe. Ces agences de « fulfillment » arrivent donc en 4ème position des prestataires clés, après les imprimeurs, les routeurs et les agences de diffusion.

La presse grand public compte pour deux tiers des éditeurs qui sous-traitent la gestion courante de leurs abonnés. Selon les réponses, la presse professionnelle sous-traiterait cette gestion a partir d’une « masse critique » de 10 000 abonnements.

Les éditeurs qui sous-traitent les abonnements semblent suivre d’avantage l’état de leurs abonnements. Par exemple, 87 % déclarent analyser régulièrement leur taux de réabonnement, contre 68 % des éditeurs ayant une gestion « maison ». Ceci dit, l’analyse du taux de renouvellement fait partie de la prestation des agences de fulfillment, et lors du sondage les éditeurs en question étaient souvent incapables de fournir leur taux de réabonnement de manière spontanée (réponse « Je ne sais pas »). Les informations sont donc là, mais pas nécessairement exploitées.

Abonnement raison d'être

A la question ouverte « Quel est, pour vous, la responsabilité d’un éditeur vis-à-vis de ses abonnés ? » les réponses étaient riches et indiquaient clairement la passion des éditeurs pour leurs publications.

Cependant, moins de la moitié (45 %) des éditeurs sont tout à fait d’accord avec la déclaration : « les abonnés sont la raison d’être d’une publication » et étonnamment 20 % sont peu ou pas du tout d’accord avec cette phrase !

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